Explore captivating content and diverse perspectives on our Discover page. Uncover fresh ideas and engage in meaningful conversations
Robert Bourgi, homme lige de la Franรงafrique
Il a รฉtรฉ le pilier de la "Franรงafrique" aux cรดtรฉs de son mentor Jacques Foccart. Il a connu Houphouรซt-Boigny, Sarkozy et encore Bongo, Sassou, Gbagbo, Chirac, Compaorรฉ, Mobutu... Les relations entre la France et l'Afrique n'ont aucun secret pour lui... D'ailleurs c'est le titre de ses mรฉmoires. "Ils savent que je sais tout .. Ma vie en Franรงafrique". Il en parle dans le JT Afrique de TV5MONDE.
L'avocat Robert Bourgi sort de l'ombre pour lever le voile sur les relations parfois "incestueuses" de Paris avec des "rรฉgimes amis" en Afrique.ย "Vous m'offrez l'opportunitรฉ de laver ma conscience", confie-t-il ร Marc Perelman sur le plateau de Franceย 24.ย Valises de franc-CFA offertes au parti gaulliste,ย arrangements occultes et autres coups bas : dans son recueil de mรฉmoire "Ils savent que je sais tout โ Ma vie en Franรงafrique" (รฉditions Max Milo), co-รฉcrit avec Frรฉdรฉric Lejeal, il dรฉvoile les dessous de ses missions lorsqu'il รฉtait le conseiller officieux de l'รlysรฉe pour l'Afrique.
La France reconnaรฎt finalement que c\est Laurent Gbagbo qui avait gagnรฉ les รฉlections prรฉsidentielles de 2010 en Cรดte d\Ivoire
La France๐จ๐ต dans sa dรฉmagogie et langue de bois, finit par se dรฉlier et reconnaรฎt en mondo vision que c'est le Prรฉsident Laurent GBAGBO qui avait reegagnรฉ les รฉlections Prรฉsidentielles de 2010 en COTE-D'IVOIRE ๐จ๐ฎ et que le grand perdant est ALASSANE OUATTARA.
Comme disait Martine Luther King:"La vรฉritรฉ mรชme si elle est foulรฉe, finit par se rรฉvรฉler au grand jour".
#france 24 #laverite #crisepostelectoral2011 #cotedivoir
Apple Pay, Bitcoin et CashApp sont peut-รชtre tout le battage mรฉdiatique maintenant.
Mais avant eux tous, cette entreprise a lancรฉ le moby mobile au Kenya - en 2005.
Et aujourd'hui, 59% du PIB du Kenya passe par cette entreprise.
Faisons connaissance avec M-PESA Africa - l'entreprise qui a changรฉ le le transfert d'argent en utilisant le protocole USSD .
Nous sommes en 2000 et le gรฉant britannique des tรฉlรฉcommunications Vodafone achรจte une part de 40% dans une tรฉlรฉcommunications en pleine croissance au Kenya. รa s'appelle Safaricom PLC.
Les choses allaient bien pour Safaricom, mais en 2005, ils ont fait une lรฉgรจre dรฉviation en permettant aux utilisateurs d'envoyer des SMS et de passer des appels.
Safaricom a eu une idรฉe gรฉniale.
En dehors des centres-villes, les succursales bancaires รฉtaient rares.
Les Kenyans vivant dans les rรฉgions rurales et rรฉgionales ont passรฉ des heures ร se rendre ร la banque.
Alors ils ont pensรฉ - "Et si nous pouvions mettre le caissier de banque sur votre tรฉlรฉphone ?"
Avec le financement du ministรจre britannique du Dรฉveloppement international (DFID), Safaricom a crรฉรฉ un service de prรชt pour les Kenyans ruraux.
L'innovation ? Les utilisateurs pouvaient emprunter de l'argent et le rembourser ร partir de leur tรฉlรฉphone - en envoyant de l'argent par SMS.
Juste comme รงa, M-Pesa รฉtait nรฉ. Et quand ils l'ont testรฉ en 2005, ils ont dรฉcouvert quelque chose.
La plupart de l'argent empruntรฉ รฉtait envoyรฉ ร d'autres personnes via l'application..
M-Pesa a rรฉsolu le problรจme poilu de l'envoi d'argent en construisant un moyen plus ou moins coรปteux d'envoyer de l'argent ร des milliers de kilomรจtres - aussi simple qu'un SMS.
Avec 75% des Africains non bancarisรฉs, et l'argent physique qui rรจgne toujours en Afrique (estimรฉe ร 90% des transactions), il est dorรฉnavant temps d'evoluer vers une infrastructure plus robuste et appropriรฉ du point de vu bancaire pour conduire l'inclusion financiรจre aux populations non-bancarisรฉes, sous-bancarisรฉes et mal desservies ร travers l'Afrique et la diaspora.
C'est ici qu'entre en jeu l'รฉcosystรจme SUREBANQA a travers sa plateforme omni-canal tout-en-un QikQik+ https://qikqik.plus pour offrir les paiements, les envois et rรฉception de fonds sรฉcurisรฉs, rapides, transparent et ร moindre coรปt partout dans le monde.
Russia Legalizes Crypto Mining and Payments Amid Sanctions
In response to Western sanctions, Russia has enacted legislation legalizing cryptocurrency mining and international payments, a strategic pivot aimed at mitigating economic pressures.
Russia Legalizes Crypto Mining and Payments Amid Sanctions
In response to mounting financial pressures from Western sanctions, Russia has enacted significant legislation legalizing cryptocurrency mining and permitting the use of cryptocurrency for international payments. The bills were signed into law on August 8th by President Vladimir Putin, with crypto payment trials slated to start this month, according to a Bloomberg report.
This legislative shift marks a significant departure from the government's previous stance, where the Central Bank of Russia (CBR) had pushed for a complete ban on cryptocurrencies as recently as 2022. The new laws, set to take effect in September for cross-border payments and November for crypto mining, will enable Russian businesses to engage in international trade using cryptocurrencies and authorize approved entities to mine digital assets.
Putin has called on Russia โnot to miss the momentโ in regulating cryptocurrencies, emphasizing their growing role in global payments and potential to reduce reliance on the U.S. dollar. Key officials, including bill author Anton Gorelkin and CBR Governor Elvira Nabiullina, have specifically acknowledged that this legislative change is aimed at mitigating the impact of sanctions and facilitating international payments.
Russiaโs Evolving Attitude Towards Cryptocurrency
Despite the recent legislation, Russiaโs ban on using cryptocurrencies for domestic payments remains in place. Nevertheless, this has not dampened the widespread use of cryptocurrency within the country. In fact, Russia consistently ranks among the top countries in the Global Crypto Adoption Index, consistent with the observation that blanket bans on cryptocurrency are often ineffective, as they do not significantly curb usage but rather push it into informal or less regulated channels.
Concurrently, crypto-linked banking services have also been on the rise in Russia prior to the recent legislation. Rosbank, owned by Russian billionaire Vladimir Potanin, paved the way for cross-border cryptocurrency payments for businesses in June of last year, according to Vedomosti, with several other banks subsequently introducing similar services.
Sanctions Evasion Through Cross-Border Payments
The CBR is spearheading the initiative to integrate cryptocurrency into Russiaโs financial system for cross-border payments, creating an experimental infrastructure that allows approved Russian businesses and entities to use digital currencies for international trade. Approved mining entities will also be allowed to use crypto to settle trades, according to official statements.
These recent crypto-forward legislative efforts are part of Russiaโs broader efforts to develop alternative payment mechanisms to alleviate Western sanctions pressure while decreasing dependence on the U.S. dollar, which has been a long-term goal for Russia especially amidst increasing geopolitical tensions.
The Central Bank of Russia: New Scope of Regulatory Power
The new legislation consolidates the CBRโs control over cryptocurrency within Russia, enabling it to regulate and monitor these transactions closely. While the CBR is still testing its central bank digital currency (CBDC) with the digital ruble projected to launch in 2025, this legislation allows the use of existing cryptocurrencies with central bank oversight.
https://bit.ly/3B2KMFy
Yves M Noumedem
Delete Comment
Are you sure that you want to delete this comment ?