🔴 Ray Dalio, le gestionnaire de fonds spéculatifs le plus prospère, a déclaré qu'allouer 10 à 15 % de son portefeuille à des actifs tangibles n'est pas du tout risqué.
Ray Dalio est l'un des investisseurs les plus influents au monde.
Sa compréhension exceptionnelle du pouvoir et de la politique est bien connue dans le monde de l'investissement.
Il a personnellement investi des centaines d'heures à étudier la façon dont les nations s'élèvent et s'effondrent, et le rôle de l'argent dans cette dynamique.
Ses recherches montrent clairement qu'une dette publique élevée conduit à une inflation élevée et persistante, qui finit par dévaloriser la monnaie et ouvre la voie à son effondrement, suivi de l'émergence d'une nouvelle monnaie et d'une nouvelle puissance mondiale.
Dalio comprend exceptionnellement bien le système, de l'intérieur.
Donc, lorsque quelqu'un comme lui parle, vous devez l'écouter.
Récemment, dans une interview publique, Dalio a mentionné que les gouvernements ayant d'importantes dettes, investir dans la dette publique n'est pas une décision intelligente.
Pourquoi ?
Parce que les gouvernements ont le pouvoir d’imprimer de l’argent et de faire gonfler leur dette.
Dalio s’est retiré des actifs basés sur la dette en raison du risque de dévaluation et a plutôt choisi des actifs sans risque de contrepartie, des actifs intrinsèquement durs.
Le Bitcoin et l’or entrent dans cette catégorie.
Si vous les possédez, ils vous appartiennent entièrement, définitivement et de manière absolue.
Produire une once d’or supplémentaire ou un Bitcoin supplémentaire est extrêmement difficile.
C’est ce qu’on appelle la dureté monétaire.
Dalio qualifie l’or et le Bitcoin d’actifs durs.
Il suggère qu’allouer 10 à 15 % de votre portefeuille à de tels actifs n’est pas du tout risqué.
BlackRock a recommandé une allocation de 2 % au Bitcoin, mais Dalio préconise désormais des allocations à deux chiffres – la théorie des jeux fonctionne bien.
Le choix vous appartient.
Vous pouvez choisir de l’écouter ou non, mais n’oubliez pas que son expertise en matière d’argent, de pouvoir et de politique lui a permis de gagner 20 milliards de dollars sur les marchés, contrairement à votre professeur, qui vit d’un chèque de paie à l’autre.
Source: publication LinkedIn de Marjanul Islam’s Post traduite par moi-même
