La Banque Laurentienne sera vendue à la Banque Fairstone et à la Banque Nationale
[...]La Banque Fairstone du Canada a accepté d’acquérir la Banque Laurentienne du Canada pour 1,9 milliard de dollars en espèces.
Dans le cadre de cette transaction, la Banque Laurentienne vendra ses portefeuilles de services bancaires aux particuliers et aux petites et moyennes entreprises, ainsi que son portefeuille de prêts syndiqués, à la Banque Nationale du Canada.
Selon le président et chef de la direction de la Banque Laurentienne, Éric Provost, le rapprochement avec Fairstone permettra de faire croître les activités commerciales spécialisées de la Laurentienne, tout en conservant son image de marque et son siège social à Montréal.[...]
*👆👆👆* *COMMENT L’AFRIQUE PEUT-ELLE SORTIR DE LA PAUVRETÉ ?*
Nous devons suivre l’exemple des pays asiatiques tels que l’Inde et la Chine.
Comme l’a dit Mao Tse Toung, *« Nous allons utiliser la corde que les Occidentaux nous ont livrée pour les pendre ».*
C’est quoi la corde avec laquelle les Occidentaux nous maintiennent dans la pauvreté ? *Cette corde s’appelle l’industrialisation, la science et la technologie.*
Mao parlait de transfert de technologie.
Par exemple, en 1975 la Chine et le Bénin ont acheté à l’Italie des usines de fabrication de savons.
*Le Bénin en a acheté une (1). Nos ingénieurs sont allés se former en Italie par les Italiens. Ils étaient heureux.*
*La Chine en a acheté deux (2). Les Chinois ont demandé que les ingénieurs chinois soient formés en Chine. Ce qui a été fait.*
*La deuxième usine a été amenée dans une université et démontée pièce par pièce. A partir de 1980, la Chine a commencé à vendre la même machine dix (1 fois moins chère.*
*L’entreprise italienne qui leur avait vendu cinq (5) ans plus tôt a fait faillite.*
Par contre, au Bénin, suite à un désaccord entre les deux parties, les Italiens se sont retirés en emportant juste une pièce de la machine principale et les brillants ressortissants du fameux Quartier latin (Bénin) n’ont jamais su ou pu redémarrer cette usine, faute de formation compétente en mécanique.
Cela a été pareil sur le site de Alahé entre Covè et Bohicon. Les Israéliens y avaient déjà importé les composants de l’usine de production de jus de fruits, quand après la guerre des Six Jours, le Bénin a rompu ses relations diplomatiques avec Israël. La suite est que les Béninois n’ont jamais pu installer et faire fonctionner cette usine par manque de compétence technique en mécanique.
Les Chinois ont repris le même procédé avec les missiles Pershing, les avions furtifs. Ils ont acheté une partie de l’épave de l’avion furtif abattu par les Serbes (lors de la guerre des Balkans).
Aujourd’hui, ils possèdent aussi des avions furtifs. Ils font peur aux Américains à Taiwan.
Voilà ce que Mao voulait dire en parlant d’utiliser la corde que les Occidentaux nous ont livrée pour les pendre.
*C’est la même chose que les Africains doivent faire.*
*Nos écoles doivent aller vers l’apprentissage des métiers de technologie en l’occurrence la mécanique.*
*Nous devons former des ingénieurs mécaniciens/polytechniciens pour amorcer l’industrialisation de l’Afrique.*
Ce dont nous avons besoin, c’est l’industrialisation du Bénin voire d’Afrique.
Il nous faut la maîtrise de la science et de la technologie.
I drive for Uber and Lyft as a medical student. It's not the profitable side hustle I expected it to be.
[...]It's devastating to me that I'm working this hard. I hoped the rideshare industry could be a reliable option for someone like me who needs flexibility, but it's not.[...]
Justice for Stablecoins [Now that the government’s on board with loonie-backed crypto, Canadians should be too]
[...] Some Canadians view cryptocurrency as a fad or a bubble that will eventually burst; others prefer to stick with familiar investments like stocks and bonds. Recent research reveals that only 21 per cent of Canadians can accurately define what stablecoins are. Once they’re regulated—and we start seeing the transformative effects on the country, and for ourselves—it won’t be nearly as hard to explain why they matter. In the next five years, crypto, once associated with crashes, criminals and now-legendary pizza purchases, will be as ordinary a conversation topic as banks.[...]
L\origine de la monnaie: bien plus complexe qu\on ne le pense. 🧭 L'Odyssée de la Monnaie : Une Technologie Humaine, Complexe et Non Linéaire Il était une fois, bien avant que les pièces d'or ne tintent ou que les chiffres ne s'affichent sur nos écrans, une nécessité humaine fondamentale : celle d'échanger, de mesurer, compter, valoriser et gérer. Nous avons tendance à imaginer l'histoire de la monnaie comme un simple conte de fées économique : le troc frustrant a donné naissance aux métaux précieux, qui ont finalement évolué vers la monnaie que nous connaissons. C'est un récit simple, séduisant, mais fascinant car... l'archéologie et l'histoire nous disent que c'est une légende simplifiée. Le Mythe Démoli : Au-delà du Troc Imaginez le monde entre -3000 et -2000 ans avant notre ère. Un voyage à travers les continents, révélant non pas une autoroute, mais un labyrinthe de pratiques d'échange. Contrairement au mythe, la monnaie n'est pas "née" une seule fois, d'un seul coup, et partout pareil. L'histoire révèle une diversité étourdissante : * Dons et Contre-dons : Des gestes sociaux qui créent des obligations réciproques au sein de la communauté. * Crédits Informels et Dettes Communautaires : Des systèmes basés sur la confiance et l'honneur, où les échanges sont différés. * Rations et Paiements en Nature : Des systèmes administrés où la subsistance est distribuée ou échangée (souvent en grain ou en bétail). * Objets Circulants Rituels : Des coquillages, des pierres, ou des outils, dont la valeur n'était pas tant utilitaire qu'éminemment symbolique. Dans de nombreuses sociétés, l'économie était déjà structurée par des obligations réciproques avant même l'existence d'une "monnaie" standardisée. La monnaie n'est pas une invention unique, mais une émergence organique, qui change, coexiste, et se réinvente sans cesse pour répondre aux besoins locaux et à l'organisation sociale. 🔍 La Leçon des Dossiers : Simultanéité et Localisation L'évolution monétaire n'est pas un train se déplaçant sur une voie linéaire. C'est un ensemble de communautés à travers le monde qui, au même moment, trouvaient des solutions différentes à leurs problèmes d'échange, d'enregistrement des dettes, ou de stockage de la valeur. Comme le souligne l'approche de Lyn Alden, l'évolution monétaire est simultanément multiple et locale. Il n'y a pas eu de modèle unique ou de progression universelle ; il y a eu une myriade d'expérimentations humaines face à la complexité de la vie économique. 🧡 La Richesse est dans la Compréhension Ce qui rend l'histoire de la monnaie si fascinante, c'est qu'elle nous oblige à nous méfier des récits idéologiques simplificateurs. Qu'ils soient économiques, politiques, ou même liés aux nouvelles technologies comme le Bitcoin, ces récits cherchent souvent à projeter une vision du monde sur un passé qui était en réalité organique et complexe. L'archéologie, elle, ne prend pas parti. Elle nous montre ce que les données nous permettent d'affirmer, tout en soulignant humblement les zones d'ombre. Comprendre l'origine et l'évolution chaotique de nos outils d'échange — cette technologie humaine parmi les plus sophistiquées — n'est pas seulement une leçon d'histoire. C'est la clé pour mieux décrypter leurs évolutions actuelles, et les défis que posent le Bitcoin, les monnaies numériques de banque centrale, et l'avenir de la finance. Car au fond, le savoir est sans doute la plus grande des richesses. Souhaitez-vous que je recherche des exemples précis d'objets ou de systèmes d'échange non-monétaires utilisés avant -2000 av. J.-C. ?
*Crypto : Après la BCE, c’est la Banque centrale d’Afrique du Sud qui s’inquiète de l’adoption massive des stablecoins*
[...]La banque centrale note une « transition structurelle » vers les stablecoins, qui sont devenus la paire de trading préférée sur les plateformes sud-africaines depuis 2022. Leur volatilité moindre par rapport aux autres cryptomonnaies en fait une option plus stable pour *les investisseurs locaux qui doivent par ailleurs faire face à une dévaluation de leur monnaie nationale.*
Mais pour la banque centrale nationale, cette adoption massive n’est pas sans poser de problèmes. Les cryptomonnaies, par leur nature numérique et sans frontières, peuvent être utilisées pour contourner les réglementations de contrôle des changes mises en place par le gouvernement sud-africain. Ces régulations visent à contrôler les entrées et sorties de fonds du pays, un mécanisme crucial pour maintenir la stabilité économique.[...]